Chapitre 312 décembre 2007. Je m'en rappelle très bien, j'avais dit à Elisabeth que je trouvais mignonne Lorraine. Lorsqu'elle l'a su, elle m'a remballé par un « Tu délire toi ». J'ai beaucoup ri mais j'étais très sincère pourtant. Enfin, ce que je ne lui ai pas dit c'est que je ne la trouvais pas que « mignonne » mais même « jolie ». Puis, j'avais su pour Victor... Je ne ferai pas de commentaires dessus. C'était de la jalousie que j'éprouvais sauf que je l'avais nié jusqu'à maintenant. Ce m'avait fait tout drôle, en fait, je crois que je voulais la garder pour moi tout seul... Rien qu'à moi. Les jours passaient, j'ai réussi à refouler tout ça, près tout j'avais moi-même une copine. Les choses poursuivaient son cours et je me suis retrouvé à lui parler de mon problème avec Julien. Mine de rien, je m'étais beaucoup confié à elle et puis on parlait de tout et de rien, on passait d'un sujet à l'autre, on riait pour un rien et s'énervait pour peu. Rien à dire, je me sentais vraiment bien avec elle. J'avais l'impression d'être un gamin. Et ces conversations à 3 avec Julie où j'essayais tant bien que mal de suivre, c'est fou comme je riais. J'en raffolais de ces conversation où je riais comme un fou à chaque réplique, quand du tac au tac elles vous sortaient un « connard » ou un « putain », c'était vraiment à vous tordre de rire, j'étais plié en deux sur ma chaise, j'avais tellement mal au ventre, c'était affreux mais c'était pas pour ça que je m'en laissais. Au contraire, j'en redemandais. Je m'en rappelle aussi à chaque fois, elle me faisait des copier/coller de sa conversation avec Elisabeth. Puis un jour, elle l'avait vraiment énervée avec un « Je m'en fou car sans moi vous vous ne vous connaîtriez pas » ou encore quand Lorraine lui a dit cash : « Moi je crois que tu aime Olivier un peu ». Ca m'avait fait tellement rire que j'en avais les larmes aux yeux. C'était puéril mais drôle et puis le « Olivier faut pas croire que c'est un petit ange. Un jour, il t'attirera des ennuis. ». Lorraine s'était énervée et m'avait défendu, ça m'a touché et fait chaud au c½ur puis subitement, c'était là que j'ai perdu la tête. Avec elle, je ne pensais plus à rien, j'étais moi. C'était comme si on avait le même âge. Mais oui ! Et si j'avais eu 3 ans de moins ? Ou elle de plus ?...